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Comment devenir un sportif respectueux de l’environnement

Comment devenir un sportif respectueux de l'environnement

Comment devenir un sportif respectueux de l'environnement

En tant qu’amoureux de sports en pleine nature, nous avons à cœur de conserver un environnement propre. La nature est notre terrain de jeu et nous voulons la préserver. Mais vous êtes-vous déjà posé la question de la quantité de déchets que vous générez en tant que sportif ? Vêtements, chaussures, matériel en fin de vie, sans compter les emballages de vos barres de céréales, gels, bouteilles plastiques, etc.

Et lorsqu’on participe à des évènements sportifs, nous sommes loin d’être les plus écolos … Certains organisateurs de courses jouent le jeu en adoptant une démarche écoresponsable. Ils proposent un ravitaillement zéro déchet, privilégient le covoiturage, réduisent les cadeaux finisher importés de milliers de kilomètres. Mais ne nous voilons pas la face. En pratiquant notre sport, nous sommes inévitablement responsables de quelques dégâts sur l’environnement.

Je ne vous jette pas la pierre. Moi-même, j’achète 1 à 2 paires de chaussures de course par an et j’adore participer à des courses officielles qui sont des vraies fêtes et de belles occasions de mesurer ma progression.

Cependant, si on veut limiter notre impact négatif sur l’environnement, la première étape est d’être conscient de notre responsabilité.

Il existe une multitude d’initiatives pour nous aider à gérer les déchets que nous générons par notre pratique sportive. À l’image de Run Collect qui récupère les chaussures usagées pour les redistribuer aux plus démunis ou les recycler. En cherchant bien, on trouve toujours un petit geste à faire pour limiter notre impact sur l’environnement.

Dans cet article, je ne vous parlerai ni de chaussures, ni de vélos, ni de vêtements, mais plutôt de mon sujet préféré : l’alimentation sportive. Dans ce domaine, il y a plein de choses à faire pour réduire nos déchets !

Pourquoi c’est un problème de générer des déchets ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, vous vous demandez peut-être en quoi c’est un problème de générer des déchets ? Après tout, tout le monde génère des déchets et il est difficile d’imaginer un monde sans déchet. Tant qu’ils sont correctement triés ou jetés, il n’y a pas de problème, si ?

Ce n’est pas si simple.

Les déchets qui finissent dans la nature

Quand on parle de pollution par les déchets, on pense immédiatement aux déchets qui finissent dans la nature. Abandonner ses déchets dans la nature souille nos paysages et pollue les sols, les cours d’eau et donc les océans, les nappes phréatiques et l’air. Je vous entends d’ici : “Moi, je fais toujours attention et je n’ai jamais rien jeté dans la nature”. C’est très bien. Mais je ne pense pas que tous les déchets que l’on retrouve dans la nature soient systématiquement le résultat d’actes malveillants.

Un déchet a très vite fait de s’échapper de votre poche sans que vous vous en rendiez compte. Ou bien, vous ouvrez l’emballage plastique d’une barre de céréales et un petit morceau de plastique vous échappe et se fait emporter par un coup de vent. Au moment où vous vous en rendez compte, il est déjà trop loin pour que vous le rattrapiez. (Mais que faisiez-vous avec une barre dans un emballage individuel jetable aussi ??? 🤦 )

durée de décomposition des déchets

Les déchets correctement jetés à la poubelle

En jetant consciencieusement nos déchets à la poubelle, et en triant ce qui peut l’être, nous faisons déjà un beau geste pour protéger l’environnement. En triant nos déchets, on diminue la quantité de déchets à enfouir ou incinérer.

Le carton, le papier, le verre et l’aluminium correctement triés sont recyclables mais beaucoup finissent encore aux ordures ménagères.

Pour le plastique, bien qu’il soit toujours préférable de bien le trier, tous les plastiques ne pourront malheureusement pas être recyclés à 100 %. Seuls certains plastiques sont effectivement recyclés, notamment le PET* des bouteilles d’eau. Mais même pour ces plastiques, il n’est pas possible de les recycler à 100%. Et pour les autres, c’est plus compliqué. La plupart sont incinérés. En réalité, le plastique est loin d’être parfaitement recyclable.

On en vient à la partie la plus sombre des déchets. Certains d’entre eux sont exportés vers des pays émergeants pour être “traités”. Mais ces pays ne disposent pas des ressources nécessaires pour valoriser correctement ces déchets. C’est une catastrophe environnementale et sanitaire pour ces pays qui se retrouvent avec de véritables décharges. Sans parler de l’empreinte carbone liée à tous les kilomètres parcourus par ces déchets.

Pour résumer, trier ses déchets est un geste indispensable pour préserver l’environnement. Mais dans la majorité des cas, même les déchets correctement jetés finissent par polluer d’une manière ou d’une autre. Entre les déchets mal triés et ceux qui ne peuvent pas être recyclés, plus de la moitié de nos déchets finissent enfouis ou incinérés.

 * PET = Polytéréphtalate d’éthylène (PolyEthylene Terephtalate en anglais). C’est le plastique des bouteilles et de certains emballages alimentaires.

Le meilleur emballage est celui qu’on ne produit pas

Vous l’aurez déjà compris avec les deux paragraphes précédents : générer un déchet n’est jamais une bonne chose. Qu’il soit lâché dans la nature ou correctement jeté, il engendre une pollution ou une dépense énergétique pour le traiter.

Et si nos déchets pouvaient entièrement disparaître sans aucun effort, ils seraient quand même à éviter. Pourquoi dépenser des ressources (matériaux, énergie, main d’œuvre, etc.) dans la fabrication de quelque chose qui finira par être jeté ? C’est notamment la raison pour laquelle chez l’hexagone, nous avons abandonné le bioplastique au profit de notre boîte réutilisable.

Randonneur au château du Falkenstein
Envoyée par Olivier, randonneur au château du Falkenstein

Comment éviter les déchets dans votre alimentation sportive ?

Choisissez une alimentation sportive zéro déchet

Pour le moment, (très très) rares sont les marques d’alimentation sportive qui proposent des encas entièrement sans emballage jetable. Mais pour vos barres de céréales, vous pouvez vous tourner vers l’hexagone. Grâce à leur contenant réutilisable, nos barres n’ont aucun emballage individuel jetable. C’est un gros bénéfice pour l’environnement !

Si vous préférez préparer votre encas sportif maison, il existe une multitude de recettes faciles. Des energy ball, aux barres de céréales, en passant par les gâteaux de l’effort, vous trouverez forcément votre bonheur en cherchant des recettes sur internet. D’ailleurs, dans un précédent article, je vous ai donné toutes les clés pour fabriquer vous-même vos barres de céréales. J’y explique comment choisir vos ingrédients en fonction de vos besoins qui dépendent de votre activité sportive.

En ayant un encas sans emballage jetable, vous avez déjà un bon point de départ pour une alimentation sportive zéro déchet ! Mais si vous emballez votre encas dans un sachet en plastique ou un film en aluminium, ça n’a plus aucun sens. Nous allons voir dans la suite de cet article comment faire pour rester 100 % zéro déchet de A à Z.

Conserver vos barres de céréales zéro déchet

Que ce soit les barres de céréales l’hexagone dans leur boîte réutilisable, ou vos barres de céréales faites maison, elles doivent être conservées dans un contenant hermétique. La boîte réutilisable l’hexagone fait parfaitement l’affaire pour cela. En gardant la boîte bien fermée, vos barres de céréales restent à l’abri de l’humidité et se conservent jusqu’à 6 mois. Pour vos barres faites maison, vous pouvez utiliser un n’importe quel contenant hermétique. Pour pouvoir conserver vos barres le plus longtemps possible elles ne doivent pas être exposées à l’humidité.

Concernant la température, vous devez veiller à ne pas dépasser les 20 – 25 °C, que ce soit pour les barres de céréales l’hexagone ou pour vos barres faites maison. (Les barres blindées d’additifs que vous trouverez ailleurs sont un peu plus résistantes aux variations de températures mais elles n’ont pas beaucoup d’autres avantages 😄). Au-delà de 25°C, le miel qui compose les barres de céréales se liquéfie et vos barres ramollissent et risquent de coller entre elles. La plupart du temps, une conservation dans votre placard sera parfaite.

L’astuce en plus : Pour les jours de forte chaleur en été, si vous ne parvenez pas à garder votre intérieur au frais, vous pouvez tout à fait placer les barres de céréales au réfrigérateur. Dans ce cas, il faudra juste les sortir quelques minutes avant de les manger pour que leur texture soit optimale et non cassante.

Transporter vos barres de céréales zéro déchet

Beewrap barre de céréales l'hexagone

Si vous voulez partir à l’aventure, en randonnée, course à pied, vélo, il vous faudra 1, 2, ou 3 barres de céréales à emporter avec vous.

Pour ne pas générer de déchet, il existe une solution réutilisable pour transporter votre encas : le beewrap. Il s’agit d’un morceau de tissu enduit de cire d’abeille. Si vous êtes déjà incollable sur le zéro déchet, vous connaissez sans doute déjà cet accessoire. Il est possible de le fabriquer soi-même à partir de chutes de tissus et de pastilles de cire d’abeille. Sinon, certaines entreprises françaises font ça très bien. Vous pouvez vous tourner vers Apifilm ou Cirophane si vous souhaitez vous en procurer.

Il suffit d’emballer votre/vos barre(s) de céréales dans le beewrap pour pouvoir l’emporter où vous le souhaitez. Une fois votre aventure terminée, vous n’aurez qu’à nettoyer votre beewrap à l’eau savonneuse froide. Il est important de ne pas utiliser d’eau chaude pour ne pas faire fondre la cire.

L’avantage des beewraps pour transporter vos encas, c’est que la cire d’abeille protège extrêmement bien de l’humidité (pluie, transpiration). Et c’est une solution entièrement zéro déchet !

Cette solution n’est cependant pas parfaite. Pour les randonneurs et les coureurs lents comme moi (team tortue 🐢, on est là !) , c’est plutôt facile de déplier le beewrap pour en sortir une barre de céréales. En revanche, pour les coureurs plus rapides ou nos amis les cyclistes qui ont besoin de leurs deux mains pour avancer en toute sécurité, le beewrap n’est sans doute pas la solution la plus pratique.

Malheureusement, à ce jour, il n’existe pas de solution zéro déchet plus pratique que celle que je vous ai présentée avec le beewrap. Si vous en connaissez une, n’hésitez pas à me la faire découvrir en commentaire.

L’avenir du zéro déchet dans l’alimentation sportive

Le beewrap est une bonne solution zéro déchet. Mais elle n’est pas parfaite car elle manque un peu de praticité. La bonne nouvelle, c’est que d’ici quelques mois une meilleure solution verra le jour 😉.

Je sais que pour toutes vos aventures, emporter une source d’énergie est indispensable pour aller loin et rester en forme au fil de votre sortie. Et même pour les sportifs les plus soucieux de préserver l’environnement, il est important d’avoir un encas pratique à attraper et à manger sans s’arrêter.

C’est pourquoi, je me suis alliée à deux designers pour créer un accessoire zéro déchet pour les barres de céréales. Avec cette nouvelle solution, vous pourrez transporter votre alimentation sportive sans générer de déchet. En effet, contrairement aux emballages de la plupart des barres de céréales qui finissent à la poubelle, cet accessoire sera réutilisable à l’infini et respectueux de l’environnement. Et il sera bien plus pratique que toutes les solutions zéro déchet qui existent déjà.

Je suis convaincue que ce produit va révolutionner l’alimentation sportive pour tous ceux qui souhaitent préserver l’environnement ! (Oui révolutionner, on n’a pas peur des mots ici !) Pour être parmi les premiers informés de sa sortie, inscrivez-vous à la newsletter. C’est dans ce mail mensuel que je dévoile les coulisses et toutes les nouveautés en avant-première. Et pour ce projet, c’est parmi les lecteurs de la newsletter que je vais rechercher les testeurs qui vont l’essayer avant tout le monde et qui nous aideront à parfaire les derniers détails si besoin.

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Portrait Pauline

Article : Pauline Fournier.

Mars 2022

Pour aller plus loin :

« Prévention et gestion des déchets ». Agence de la transition écologique.

  • À propos des chiffres sur les déchets :

« La collecte des déchets ». Agence de la transition écologique.

  • À propos de l’exportation des déchets :

« L’exportation des déchets ». Brut, 14 mai 2019.

  • À propos du recyclage :

« Que deviennent réellement nos déchets plastiques ? ». France tv, 28 avril 2021.

  • À propos de comment sont gérés les déchets :

« Traitement des déchets ». SYCTOM.

  • À propos de l’incinération des ordures ménagères :

« L’incinération des ordures ». Actu environnement.

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Sport et nutrition : Nourrir son corps pendant l’effort

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Sport et nutrition : Nourrir son corps pendant l’effort

La nutrition est un sujet essentiel dans le sport, que l’on soit débutant ou athlète aguerri. On peut retrouver dans le commerce beaucoup de produits de nutrition sportive destinés à nous redonner de l’énergie pendant l’effort. Mais sont-ils réellement nécessaires et efficaces pour notre corps durant nos séances ?

Pendant une activité physique, notre corps à besoin de consommer et de produire de l’énergie. Mais cette énergie n’est pas produite de la même manière en fonction du type d’effort. Par exemple, un coureur de marathon va utiliser une filière énergétique différente de celle d’un sprinteur. Ces deux sportifs n’auront donc pas les mêmes besoins. 

Après avoir lu cet article, vous saurez enfin comment nourrir votre corps pendant vos séances de sport.

De quelle énergie a besoin notre corps pendant le sport ?

Tout d’abord, pour savoir de quoi notre corps a besoin, il faut comprendre comment il créé l’énergie dont nous avons besoin pour nos séances de sport.

Dans notre organisme, c’est la transformation d’une molécule appelée Adénosine Tri Phosphate (ATP) qui fournit l’énergie nécessaire à notre corps et qui nous permet d’effectuer des contractions musculaires. Cette molécule d’ATP est stockée dans nos muscles. Lors d’un effort, nos muscles piochent dans leurs réserves d’ATP. Le problème c’est que ces réserves musculaires sont très faibles. Notre corps va donc devoir trouver de l’énergie d’une autre façon. Il va créer lui-même de l’ATP.

Les 3 filières énergétiques

Pour créer l’ATP, notre corps dispose de trois différentes manières. Ce sont les 3 filières énergétiques : anaérobie alactique, anaérobie lactique et aérobie. Ces 3 filières interviennent chacune en fonction du type d’effort et de sa durée. Pour donner un exemple, Usain Bolt (champion sur 100 m) et Eliud Kipchoge (champion sur marathon) n’utilisent pas la même filière énergétique lorsqu’ils courent.

Anaérobie alactique

C’est la filière la plus courte. Elle intervient lors d’efforts très intenses et brefs comme un 100 m ou l’haltérophilie par exemple. Sa capacité dans le temps est faible : entre 3 et 15 secondes environ. Mais elle délivre beaucoup de puissance. Avec cette filière, l’ATP est créée à partir de créatine phosphate. L’ATP est majoritairement resynthétisée grâce à l’ADP (molécule issue de l’ATP après dégradation) associée à la créatine-phosphate présente dans les cellules musculaires.

Anaérobie lactique

Cette seconde filière intervient lors d’un effort de 30 secondes à 1 minute 30. C’est la filière privilégiée pour la gymnastique, les sports de combat, la musculation ou un 400 m par exemple. Elle utilise du glucose ou des glycogènes qui seront dégradés lors de la glycolyse pour générer de l’ATP. Les déchets produits par cette filière sont les lactates.

Aérobie

C’est cette filière qui permet d’effectuer des efforts endurants comme de la course à pied de longue distance ou le vélo. Cette filière utilise de l’oxygène pour dégrader des graisses et des sucres par oxydation pour générer de l’ATP. Sa durée d’action est comprise entre 2 minutes et plusieurs heures. Avec cette filière, notre organisme peut fournir un effort de longue durée mais avec peu de puissance.

Graphique filieres energetiques

Chacune de ces 3 filières utilise une matière première différente et produit différents déchets. Mais au final le résultat est toujours le même : la création d’ATP. Pour savoir quoi apporter à notre corps, ce sont les matières premières utiles à la création d’ATP qui vont nous intéresser.

Les matières premières nécessaires à la création d’ATP

Créatine-phosphate ou Phosphocréatine (CP)

La créatine est une molécule fabriquée naturellement par le foie, le pancréas et les reins à partir d’acides aminés. Cette molécule se trouve naturellement dans l’alimentation (dans la viande et le poisson notamment). Elle est ensuite transformée dans le muscle pour devenir de la Phosphocréatine qui pourra ensuite se lier à l’ADP pour créer de l’ATP.

Glucose et le glycogène

Ces deux molécules sont issues des glucides alimentaires. Après ingestion puis digestion par l’estomac, les glucides sont réduits sous forme de petites molécules de glucose. L’organisme en utilise alors une partie pour son fonctionnement. L’autre partie est stockée par le foie et les muscles sous forme de glycogènes, une plus grosse molécule. Ces molécules de glucose peuvent ensuite être dégradés pour donner de l’ATP. Cette réaction est appelée la glycolyse.

Lipides

Les lipides sont une autre source pour produire l’énergie nécessaire à un effort. Les triglycérides, le terme physiologique pour la graisse corporelle, sont transformés en acides gras, qui sont à leur tour dégradés puis interviennent dans une série complexe de réactions biochimiques (le cycle de Krebs) pour produire de l’ATP.

Lipides

Adapter sa nutrition sportive en fonction de l'activité physique

La priorité de la nutrition du sportif : l'hydration

Lors de vos séances, qu’elles soient courtes ou longues, en intensité faible ou intense, vous devez vous hydrater. Une bonne hydratation est nécessaire pour pallier la déshydratation et réguler votre température corporelle. De manière générale, le mieux est de boire par petites gorgées, toutes les 15 à 20 minutes. Mais l’hydratation peut être différente pour les efforts courts et les efforts longs.

Pour les efforts court, l’eau est à privilégier car c’est le liquide qui arrive le plus rapidement dans l’organisme. Mais pour un effort long (supérieur à 1h30, 2h), à force de transpirer vous ne perdez pas seulement de l’eau mais également des minéraux, notamment du sodium, qui est essentiel à la régulation des échanges cellulaires. Il faudra alors ajouter à votre eau certains éléments :

La composition de la boisson hydratante iédale

  • Minéraux : Pour compenser les pertes dues à la transpiration pendant l’effort, il est nécessaire d’apporter du sodium mais également du potassium, du magnésium et du zinc.
  • Sels minéraux antioxydants : Pour éviter ou réduire l’acidité tissulaire, optez pour des sels minéraux sous forme de citrates ou de bicarbonate comme par exemple le citrate de sodium.
  • Glucides adaptés (non nécessaires si votre alimentation sportive en apporte déjà suffisamment)

    Pour éviter l’hypoglycémie et redonner du carburant à votre corps, il est conseillé de consommer un mélange de deux types de glucides : 

    • Des glucides simples, à indice glycémique entre 50 et 70, rapidement assimilables dans l’intestin. Privilégiez les glucides comme le glucose, le fructose ou le saccharose (glucose + fructose) contenus dans les fruits, le miel, le sucre. Attention consommé en trop grande quantité le fructose peut être responsable de problèmes digestifs. 
    • Des glucides complexes. Dans les boissons isotoniques on trouve très souvent des maltodextrines. Ces glucides n’ont pas de goût sucré et sont faciles à digérer par l’organisme.

Les 3 erreurs à éviter avec l'hydratation

1. Boire trop

Boire en trop grande quantité n’est pas bon non plus ! D’abord parce que vous risquez d’avoir mal au ventre si vous remplissez votre estomac d’eau.

Ensuite vous risquez de diluer votre propre sang. On appelle ce phénomène l’hyponatrémie. Le sodium présent dans l’organisme est alors trop dilué par la quantité de liquide absorbée. Cela peut produire les mêmes effets que la déshydratation : des vertiges, voire des pertes de connaissance.

2. Boire trop sucré

Votre boisson ne doit pas être trop concentrée en sucres cela accentuerait votre déshydratation : si vous transpirez abondamment, vous allez progressivement vous déshydrater. 

3. Faire confiance aveuglement aux boissons isotoniques industrielles

Dans le commerce vous pouvez trouver des boissons isotoniques qui sont idéales si vous n’avez pas le temps ou l’envie de préparer la vôtre de façon maison. Mais attention, vérifiez bien les dosages en glucides. Généralement, les boissons isotoniques sont très concentrées en glucides et comme indiqué précédemment une trop grande quantité de fructose peut apporter des problèmes de digestion. Il faut donc bien vérifier les taux de glucides et ne pas hésiter à diluer la boisson avec de l’eau (3 à 7 fois selon la quantité de sucres de la boisson). Ces boissons sont conçues pour les efforts longs pendant lesquels vous allez beaucoup transpirer. Pour un effort inférieur à une heure il est inutile d’en consommer.

Recette de boisson isotonique maison que vous pouvez reproduire :

  • 500 mL d’eau
  • 15 g de miel
  • 1 cuillère à café de curcuma
  • 1 g de sel
  • du jus de citron à volonté

Pour une boisson optimale, vous pouvez rajouter

  • 20 g de maltodextrines pures en poudre
  • 5 g de citrate de magnésium en poudre

Nutrition-sport-boisson

Manger pendant le sport

A partir de quand faut-il manger pendant le sport ?

Pour une séance dont la durée est inférieure à 1h, il n’est pas nécessaire de s’alimenter. Les stocks de glycogènes dans les muscles sont suffisants pour créer de l’ATP. Une bonne hydratation sera suffisante.

Pour une séance dont la durée est supérieure à 1h – 1h30, il est recommandé de s’alimenter en plus d’une bonne hydratation. Bien-sûr, cette durée peut varier d’un individu à un autre, en fonctions de son degré d’entraînement et de la capacité de son organisme à puiser dans ses réserves.

Que faut-il manger pendant le sport ?

Pensez aux fruits secs, bananes, barres de muesli : une collation est idéale pour recharger les stocks de glucides et d’antioxydants de façon rapide et facile à digérer. 

Ecoutez votre corps ! Sustentez-vous en fonction de vos préférences, des choses que vous aimez, et de vos intolérances. N’hésitez pas à tester plusieurs solutions : le liquide avec les boissons isotoniques, le solide avec les collations. Vous pouvez aussi varier les aliments entre le salé et le sucré.

Les 3 erreurs à éviter avec l'alimentation pendant le sport

1. Consommer une grande quantité de glucides à indice glycémique élevé

Prenez garde à l’hypoglycémie réactionnelle. Lors d’une séance, à cause de l’effort pratiqué, la glycémie diminue. Si vous apportez trop de glucides d’un coup, le corps sécrète un pic d’insuline pour abaisser la glycémie dans le sang, mais comme la glycémie baisse également à cause de l’effort physique, vous finissez par tomber en hypoglycémie.

2. Négliger l’accumulation des sucres de votre boisson et de votre alimentation

Si vous consommez des collations assez riches en glucides, faites également attention à la concentration en glucides de votre boisson car en accumulant une collation et une boisson hautement glucidique vous pouvez apporter trop de glucides à votre organisme.

3. Faire des expériences le jour d’une compétition

Ne testez jamais de nouveaux aliments le jour d’une compétition. Si votre corps n’est pas habitué à un aliment, il risque d’avoir des difficultés à le digérer correctement. D’autant plus que lors d’un effort le système digestif est plutôt malmené !

Barres-nutrition-sport

Pourquoi choisir les ravitos de l’hexagone comme nutrition sportive ?

Leur qualité

Tout d’abord, il n’y a pas de substances néfastes ou inutiles dans les produits l’hexagone. Les ingrédients sont bruts et non transformés. Ils ont été soigneusement choisis après les avoir étudiés afin de choisir les plus bénéfiques pour l’organisme. Les fournisseurs de chaque ingrédient sont des producteurs passionnés. Ils mettent tout leur savoir-faire au service  de leur production pour nous fournir des ingrédients de qualité.

Leur intérêt nutritionnel

Les ingrédients de nos recettes ont été choisis en fonction de leur macronutriments (éléments majoritaires de l’alimentation qui apporte de l’énergie à celui-ci) et de leur micronutriments (nutriments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme mais qui ne lui fournissent pas d’énergie).

Flocons d'avoine

Les flocons d’avoine sont une excellente source de fibres, de protéines et de glucides pour l’organisme. Ils apportent au corps des glucides à index glycémiques bas qui permettent une production plus modérée d’insuline. Cela signifie que le glucose peut servir de source d’énergie plus longtemps sans être stocké. Ils renferment également du calcium, un peu de fer, du magnésium, du potassium, du zinc et de nombreuses vitamines du groupe B.

Miel

Le miel est une bonne alternative naturelle et saine au sucre raffiné pour faire le plein d’énergie. Très digeste, il n’impacte pas l’organisme et ne perturbe pas les performances du sportif pendant l’effort. Riche en fructose et en glucose, il apporte de quoi alimenter les stocks de vos muscles en glycogène. Il est également bénéfique pour réapprovisionner votre corps en minéraux, pour assister à la réhydratation et c’est une source importante d’antioxydants.

Fruits séchés

Ils ont un faible indice glycémique et sont riches en fibres, en micronutriments et surtout en vitamines. Tous les fruits présents dans les produits l’hexagone sont sélectionnés chez des producteurs locaux et déshydratés par nos soins, toujours à basse température pour conserver un maximum de vitamines !

Oléagineux

Les amandes, les noisettes et les noix sont d’excellentes sources de lipides et de protéines. Ils contiennent des antioxydants et sont bons pour le système cardio-vasculaire.

Graines de chia

Les graines de chia sont également de très bonnes sources de lipides et de protéines. Elles sont antioxydantes, améliorent la digestion et sont très bénéfiques au système cardiovasculaire et cérébral grâce à leur forte teneur en omégas 3.

Huile de colza

L’huile de colza contient peu d’acides gras saturés (seulement 7g /100g). Elle est riche en acides gras insaturés et mono-insaturés. Son ratio oméga-9/6/3 est de 7/2,5/1. Ce qui est très proche du ratio 10/2,5/1 recommandé dans notre alimentation.

Leur gourmandise !

Pour faire un effort physique, il faut que le corps soit correctement alimenté pour bien fonctionner certes. Mais il ne faut pas oublier que c’est le cerveau qui commande les muscles. Le moral occupe donc une part très importante dans le sport. Et pour chouchouter votre moral, rien de tel qu’une collation gourmande !

Pauline-barre-manger

Les barres de muesli de l’hexagone sont donc idéales comme collations car elles apportent à l’organisme l’énergie et les nutriments nécessaires dont il a besoin pendant un long effort. De plus, elles sont faciles à transporter et gourmandes. Elles répondent à tout ce dont à besoin un sportif pendant un effort prolongé.

En résumé

Pour être efficace tout au long de l’effort physique, notre corps a besoin d’énergie. Cette énergie est rendue disponible grâce à l’ATP, qui elle-même est créée de différentes manière en fonction de la durée et de l’intensité de l’effort que nous demandons à notre corps.

Quelque soit la durée de l’effort et son intensité, il est nécessaire de s’hydrater régulièrement avec de l’eau. Pour des efforts supérieurs à 1h30 ou 2h, il faut ajouter à l’eau des minéraux pour compenser les pertes dans notre transpiration.

Quant à l’alimentation, tout dépend de la capacité de votre corps à puiser dans ses réserves énergétiques mais il est généralement conseillé d’apporter des glucides à l’organisme pour tout effort supérieur à 1h – 1h30. Sachez écouter vos besoins et vos envies (solide ou liquide ; salé ou sucré etc.) mais ne tenter jamais de nouvelles expérience culinaires au moment d’une compétition pour ne pas avoir de mauvaise surprise !

La nutrition dans le sport est un vaste sujet ! Et encore,  nous n’avons même pas parlé de l’écologie et des déchets que génèrent notre alimentation sportive. Ce sera surement l’objet d’un futur article car il est grand temps de proposer des alternatives plus écologiques aux emballages individuels jetables pour préserver la beauté et la santé de notre environnement.

J’espère que cet article vous en a appris un peu plus sur la nutrition dont nous avons besoin pendant le sport !

Et vous, comment alimentez-vous votre corps pendant l’effort ? L’espace commentaire est à vous !

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Photo-Mathieu

Article : Mathieu Kerdraon.

Photos : Mehdi Bouchareb et Pixabay, Graphique : Mathieu Kerdraon

Juillet 2021

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Le miel, ce merveilleux don de la nature

miel bocal

Le miel, ce merveilleux don de la nature

Utilisé par l’homme depuis des millénaires, celui qu’on nomme le « nectar des dieux » mérite bien un article à lui seul. Imaginez-vous en plongeant votre cuillère dans votre pot de miel, que dans l’Antiquité, ce doux liquide doré était réputé être la nourriture des dieux de l’Olympe ? Rien que ça !

La tradition musulmane raconte que des fleuves de miel coulent au paradis. Les textes bibliques rapportent que la Terre Promise est un pays où ruissellent le lait et le miel. Les Égyptiens fabriquaient à base de miel la mixture servant à embaumer et à conserver leurs morts.

Le miel est donc bien plus qu’un aliment, c’est un produit sacré ! Toutes les civilisations à travers les âges et le continent l’utilisent non seulement en cuisine, mais aussi en médecine, ou en cosmétique. On lui reconnaît depuis bien longtemps ses vertus adoucissantes, antibactériennes, antiseptiques, cicatrisantes…

Si l’agriculture a évolué, si les techniques ont révolutionné les modes de production au fil des siècles, le procédé de fabrication du miel reste quant à lui rigoureusement inchangé depuis toujours. Et pour cause ! Comme le dit très naturellement Jean-Marc, mon fournisseur pour l’hexagone : « Je n’ai aucun mérite, je n’y suis pour rien, ce sont les abeilles qui font tout le travail ! »

Effectivement, si on estime que les abeilles existent depuis plus de 80 millions d’années, donc bien avant l’homme, elles fabriquent le miel de la même manière depuis tout ce temps.

La fabrication du miel, une vraie industrie de la nature !

Dame Nature a créé une véritable chaîne de production, où chaque acteur a sa fonction bien définie.

1 - Les fournisseurs de matières premières : les fleurs

La matière première servant à la fabrication du miel est le nectar des fleurs. Il est curieux de constater cet échange de bons procédés : afin d’attirer les abeilles, dont elles ont besoin pour assurer leur pollinisation et donc leur reproduction, les fleurs produisent du nectar, dont les abeilles se servent pour se nourrir et fabriquer le miel. C’est du gagnant – gagnant !

2 - Les ouvrières fidèles et dévouées : les abeilles

À chaque retour à la ruche, les abeilles sont capables de ramener leur propre poids en nectar. C’est en se l’échangeant de bouche en bouche (ce qu’on appelle la trophallaxie) que le nectar se mélange à leur salive, et c’est ce qui donne le miel. Rendez-vous compte : la production d’un kilogramme de miel nécessite le travail de 6000 abeilles pendant une bonne dizaine de jours. Elles doivent pour cela butiner six millions de fleurs, parcourant ainsi 150 000 km.

Le code du travail n’existe pas pour ces ouvrières entièrement dévouées à leur tâche. Ce surmenage les mène très vite à l’épuisement et elle ne vivent que quelques semaines. La reine des abeilles, dont le rôle est essentiellement la reproduction, peut vivre quant à elle de 3 à 4 ans !

3 - L’outil de production : la ruche

Dans la ruche, les abeilles déposent le miel dans des alvéoles qu’elle referment après l’avoir séché. Avez-vous déjà remarqué la forme de ces alvéoles ? Eh oui ! Ce sont des hexagones !

En choisissant ce nom et la forme du logo pour mon entreprise, j’ai en effet voulu rendre hommage à ce fabuleux ingrédient, incontournable dans tous mes produits sucrés : mueslis croustillants, barres de céréales et hexagones, biscuits gourmands.

4 - Le logisticien : l’apiculteur

Pour récolter le miel, l’apiculteur ôte les opercules bouchant les alvéoles avec un instrument rasant la surface des cadres. Ces derniers, contenant les feuilles de cire alvéolées, sont ensuite placés dans un extracteur pour récupérer le précieux liquide.

La dernière étape est la décantation du miel, visant à nettoyer celui-ci de toutes les impuretés avant de le mettre en pots.

Jean-Marc, notre fournisseur pour l’hexagone basé à Munchhouse, n’utilise que de la cire vierge ne contenant donc aucune impureté ni couvain (œufs et larves). Il refond régulièrement la cire des opercules pour la réutiliser sous forme de nouvelles feuilles de cire vierge.

Jean-Marc accorde également beaucoup d’importance au séchage du miel. En effet, si ce dernier contient plus de 18% d’eau, il peut mal se conserver et fermenter. Le miel contenu dans les produits l’hexagone ne contient que 16% d’eau, garantissant ainsi une bonne conservation.

fleurs abeille
miel abeilles
ruche miel
Apiculteur

Unicité et diversité

S’agissant d’un produit naturel, vous ne trouverez jamais deux miels rigoureusement identiques. Il existe autant de types de miels que d’espèces de fleurs butinées par les abeilles, sans compter les mélanges ! C’est ainsi que selon la région de fabrication, on trouvera des miels d’acacia, de sapin, de lavande, de tilleul, de sarrazin, ou encore des mélanges comme le miel de forêt ou le miel de fleurs.

Chacun a une couleur, une saveur, une consistance qui lui sont propres. Il y en a pour tous les goûts ! Dans mes recettes de ravitos l’hexagone, j’utilise du miel d’acacia en priorité, ou de fleurs si la récolte de miel d’acacia est trop faible (ce qui peut arriver quelques années), produit dans le Haut-Rhin, à quelques kilomètres seulement de mon atelier. 

Jean-Marc, que vous connaissez bien maintenant, travaille seul (avec ses abeilles !) et déplace ses ruches au fil des floraisons. Il fait en sorte que ses abeilles n’accèdent qu’à une seule variété de fleurs, évitant ainsi les mélanges.

miel bocal

Quid des miels industriels ?

Nous trouvons sur nos rayons de supermarchés des miels de marques connues aux packagings plutôt attrayants. En outre, il faut le dire, ils sont souvent moins chers que les miels artisanaux. Mais que faut-il en penser ?

Souvent, sur l’étiquette, on peut lire : « Mélange de miels originaires et non originaires de la CE ». Cela signifie tout simplement que ce sont des mélanges de miels issus de divers pays. Nous, habitants de l’Hexagone (encore un clin d’œil !), consommons environ 40 000 tonnes de miel par an, alors que nos 70 000 apiculteurs français en produisent 18 500 tonnes. Tout le reste est donc importé d’Espagne, d’Europe de l’Est, d’Amérique Latine et de Chine. Cette dernière est le premier producteur mondial, avec 446 000 tonnes[1] !

Que valent-ils d’un point de vue gustatif et qualitatif ? Ces mélanges de miels venus de tous pays sont chauffés à haute température et très souvent rallongés artificiellement avec du sirop de sucre afin de leur donner une consistance homogène, et de diminuer leur coût. C’est ainsi qu’on peut trouver dans la grande distribution des miels aux goûts standardisés, peu onéreux, mais dans lesquels on ne retrouve pas les bienfaits naturels des « vrais » miels artisanaux.

Mais justement, ces bienfaits, quels sont-ils ?

[1] Source : CETAM Lorraine (Centre d’Études Techniques Apicoles Moselle)

Les 3 principales vertus naturelles du miel

1 – Un pouvoir sucrant

Cela peut paraître évident, mais il est utile de rappeler que vous pouvez utiliser le miel pour remplacer n’importe quel autre agent sucrant : sucre blanc, cassonade, sirops… Il adoucit vos préparations de la même manière. Seulement, comme il a un pouvoir sucrant plus élevé, on peut le consommer en plus faible quantité. On peut ainsi remplacer une dose de sucre blanc par ¾ de dose de miel.

En outre, le miel possède un indice glycémique plus faible que le sucre. C’est donc un aliment qui peut être intéressant pour les personnes atteintes de diabète, à faible dose toutefois.

    2 – Une source d’énergie naturelle

    Le miel est composé à 80% de glucides, dont essentiellement du fructose et du glucose. Ce sont deux sucres simples facilement assimilables par le corps et faciles à digérer. À noter que plus le miel contient de fructose, plus il est liquide. Si un miel a tendance à cristalliser, cela ne remet en aucun cas sa qualité en cause. Il suffit de le chauffer un peu pour qu’il retrouve sa fluidité.

    Ce n’est pas pour rien que le miel est plébiscité par les sportifs : outre son pouvoir énergétique important, il possède des pouvoirs antioxydants et augmenterait par ailleurs les capacités d’endurance. Comme il possède un indice glycémique moins élevé que le sucre, il apporte au sportif l’énergie dont il a besoin pour l’effort, avec un risque d’hypoglycémie réduit.

    « Le premier truc que je fais le matin : je bois un grand verre d’eau à température ambiante. […] La deuxième chose que je fais [..] : je mange deux cuillerées de miel, tous les jours. » 

    Voilà ce qu’écrit le célèbre tennisman Novak Djokovic dans son livre « Service gagnant, une alimentation sans gluten ». C’est plutôt une bonne référence pour notre ami le miel ! Et à ce propos, vous pouvez également lire notre article « C’est quoi le problème avec le gluten ? »

        Barres muesli sac sport

        3 – Un remède naturel à de nombreux maux

        Contre le rhume, le mal de gorge, la gastro-entérite, le miel est l’un des meilleurs remèdes naturels que vous pouvez trouver. Utilisé en dermatologie, il a le pouvoir de cicatriser les plaies, de traiter l’acné ou encore de régénérer la peau et les cheveux.

        Antiseptique, antibactérien, anti-inflammatoire, antioxydant, cicatrisant, calmant…connaissez-vous beaucoup de médicaments ayant toutes ces propriétés à la fois ?

            miel

            Le miel, chouchou de l’hexagone

            Bien sûr, il est difficile d’avoir son pot de miel toujours sur soi ! Aussi, l’hexagone a conçu des barres de céréales contenant du miel, et complètement exemptes de sucres transformés.

            Fabriqués à base de miel artisanal et produit localement, les produits l’hexagone sont adoucis naturellement. Ce sont de véritables gourmandises saines, naturelles, pleine d’énergie. En plus, nul besoin d’additifs : le miel assure naturellement la fonction de conservateur.

            C’est une dose d’énergie à emmener partout !

            De même au petit déjeuner, vous pouvez consommer du miel en mangeant les mueslis croustillants l’hexagone que vous pouvez accompagner de fromage blanc et d’un fruit frais. Pour un petit déjeuner sain et gourmand, vous pouvez vous reporter à notre article « Vive le petit déjeuner ».

            Parce que dans mes produits l’hexagone, je ne veux utiliser que des ingrédients sains, naturels et produits localement, le miel est pour moi un véritable trésor nutritionnel que je partage avec vous.

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            Pauline Fournier

            Article : Laurence Macquart (Calista Office) & Pauline Fournier.

            Photos : Mehdi Bouchareb et Pixabay.

            Novembre 2020

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            Publié le 2 commentaires

            Vive le petit déjeuner !

            Petit-dejeuner

            Vive le petit déjeuner !

            On nous le rabâche depuis notre plus tendre enfance : « Il ne faut pas partir le matin le ventre vide ! » Le petit déjeuner serait même le repas le plus important de la journée.  Oui, mais voilà, le matin, c’est compliqué. Déjà, il faut se lever… Qui ne cède pas aux dix minutes supplémentaires sous la couette, volant ainsi un petit moment de paresse à la journée chargée qui s’annonce ? Et dès qu’on est debout, tout s’active très vite. Se préparer, lever les enfants, sortir le chien, sans parler des vêtements qu’on a oublié de préparer la veille, ou du pique-nique pour la sortie avec l’école, ou encore du petit dernier qui est malade…

            Bref, on fait au mieux, on avale un ou deux cafés, on emmène vite les enfants avec leur brioche emballée en main (ils la mangeront en route vers l’école) et nous, on verra plus tard. De toute façon, pour l’instant, on n’a pas faim.

            Nous partons donc le matin sans avoir chargé nos batteries, et notre corps nous rend bien cette négligence. En milieu de matinée, manque d’énergie, difficultés de concentration, stress, envie de grignotage pour pallier ce mal-être. Et l’engrenage s’installe. Je suis fatigué et stressé, donc je tarde à me lever, donc je n’ai pas le temps de soigner mon petit-déjeuner, donc je manque d’énergie, donc je suis fatigué…

            Ce tableau semble un peu caricatural, quoi que… Je suis sûre que beaucoup d’entre vous se reconnaîtront, à un moment ou à un autre. Et quand les mauvaises habitudes s’installent, il est difficile de redresser la barre, même si on sait au fond de soi qu’il en va de notre santé et de notre moral.

            Alors marquons une pause, asseyons-nous confortablement et faisons le point.

            Café carnet

            De quoi manquons-nous le matin ?

            Nous venons de le voir : le matin, nous manquons de temps et d’appétit.

            Comment gagner du temps le matin ?

            Pour le temps, nous savons que le secret réside souvent dans l’organisation. Ce qui est possible par exemple en préparant ses affaires la veille. Vous pouvez également préparer le petit déjeuner le soir. Mettre la table, sortir les aliments stockés à température ambiante (pain, muesli, chocolat, céréales, fruits …) pour n’avoir à sortir le matin que les produits frais (produits laitiers).

            Ensuite, programmez le réveil un quart d’heure plus tôt. Le lever ne sera pas plus difficile, et quinze minutes de plus le matin vous permettront de prendre un petit déjeuner rapide. Cela vous permettra aussi de bien réveiller votre corps et votre esprit avant de partir. Nous le savons, partir avec les plis de l’oreiller encore marqués sur le visage présage une journée compliquée…

            « Oui, mais le matin, je n’ai pas faim »

            Comment faire pour avoir envie de se mettre à table ? D’abord, encore une fois, anticipez la veille en prenant le soir un dîner léger. Pas besoin de stocker des calories dont je n’aurai pas besoin la nuit et qui seront automatiquement stockées dans les graisses. Le soir, j’ai juste besoin d’aliments qui vont permettre à mes cellules de se régénérer pendant mon sommeil. En outre, le fait de manger léger le soir évite de charger l’estomac, laissant la place au petit déjeuner du matin, qui sera alors le bienvenu.

            Même si le petit déjeuner est important, il ne doit pas être une contrainte. Ne vous obligez pas à avaler des choses que vous n’aimez pas. Une seule solution pour éveiller votre appétit et faire du petit déjeuner un moment agréable : faites-vous plaisir ! Mangez-ce que vous aimez, soyez gourmands !

            Les calories que vous avalez au petit déjeuner seront de toute façon dépensées pendant la journée. Selon moi, forme et gourmandise sont indissociables. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai fait de ces deux mots le slogan de l’hexagone. Pour être en forme et de bonne humeur, pour se sentir épanoui et prêt à croquer la vie, il faut se faire plaisir en mangeant de bons produits.

            Pour que le plaisir soit complet, soyez exigeants avec ce que vous consommez. Par exemple, les produits l’hexagone ne sont composés que de bons ingrédients, naturels et sourcés localement. Des céréales 100 % françaises, de vrais fruits issus de l’agriculture locale et déshydratés soigneusement dans notre propre atelier, du bon chocolat haut de gamme, du miel authentique que nous allons chercher chez l’apiculteur…

            Muesli gourmand

            Mais si je mange trop, je vais grossir !

            Des études scientifiques l’ont montré. Prendre au moins trois repas par jour diminue de moitié le risque de prise de poids. Plus surprenant encore : ne pas prendre de petit déjeuner multiplie par 4,5 le risque d’obésité[1]. Comment cela est-il possible ?

            Prenons un exemple : lorsque les media nous annoncent une grève pétrolière, tout le monde se rue vers les stations-service pour faire le plein afin d’éviter la rupture. Notre corps réagit exactement de la même manière. Si on le prive d’apport calorique, c’est-à-dire de carburant, il va, pour anticiper ces privations, avoir le réflexe de stocker des graisses.

            Par conséquent, le fait de répartir les repas au cours de la journée régule l’apport calorique, procure un sentiment de satiété constant et n’incite pas le corps au stockage de graisses.

            Parce qu’on sait que l’obésité chez les enfants a toutes les chances de persister à l’âge adulte, il est essentiel que de bonnes habitudes soient prises dès les premières années. Habituez vos enfants au plaisir de prendre un bon petit déjeuner avant de partir à la l’école ou à la crèche. Leur santé n’en sera que meilleure, tout comme leur concentration, et leur bien-être général.

            [1] American Journal of Clinical Nutrition, mars 2003

            Petit déjeuner salé, ou sucré ?

            En France, le petit déjeuner « continental », plutôt sucré, est toujours ancré dans notre culture. Pain, beurre, confiture, viennoiseries. Reconnaissons-le, pain frais et croissants chauds nous font facilement craquer.

            Nos voisins anglo-saxons préfèrent quant à eux les petits déjeuners salés. Charcuterie, fromage, œufs… À noter que dans ces pays, le repas de midi n’a souvent pas la même importance que chez nous. Si en France on adore se mettre à table pour déjeuner le midi, nos voisins ont davantage tendance aux grignotages tout au long de la journée.

            Alors, salé ou sucré ? La réponse est simple : encore une fois, mangez ce dont vous avez envie et qui est bon pour vous.

            La seule chose qui importe, c’est que votre petit déjeuner vous apporte plaisir, satiété et équilibre.

            Et alors, c’est quoi, un bon petit déjeuner ?

            Le matin, nous avons besoin d’énergie pour bien démarrer la journée, se sentir bien dans sa peau et être de bonne humeur.

            Le petit déjeuner doit être rassasiant afin de vous apporter toute l’énergie qui vous permettra de tenir jusqu’au déjeuner et être équilibré afin d’apporter à votre organisme tout ce dont il a besoin pour bien fonctionner. Il doit donc être composé des trois macronutriments (protéines, lipides, glucides), de vitamines et d’oligo-éléments.

            Des glucides

            Les glucides fournissent l’énergie. C’est ce qu’on appelle communément les sucres. Mais attention à bien faire la distinction entre :

            Les sucres naturels et sucres raffinés. Si les sucres naturels et les glucides non raffinés des fruits, légumes et céréales complètes nous apportent vitamines, minéraux et fibres, les glucides raffinés (sucre blanc, jus de fruits …) sont nocifs pour notre santé. Ainsi, il vaut mieux manger un fruit frais entier, non pressé, que boire un verre de jus de fruits industriel. De même, le pain complet, riche en fibres, est préférable au pain blanc. Les produits l’hexagone n’utilisent par exemple aucun produit transformé et le goût sucré est apporté par le miel.

            Les sucres lents et sucres rapides. Les sucres lents contenus dans le pain blanc, la confiture, le chocolat, provoquent une hausse rapide du taux de glucose dans le sang, donc un pic d’énergie. Seulement, cet effet est de courte durée. Très vite, le corps réagit en réclamant de nouveau du sucre. C’est le creux de 11 heures, voire l’hypoglycémie. Les sucres lents contenus dans le pain complet ou les mueslis de l’hexagone sont assimilés de manière progressive et procurent à l’organisme de l’énergie de manière continue.

              Flocons d'avoine muesli

              Des protéines

              Les protéines ont un effet rassasiant et contribuent à ralentir le processus d’assimilation des sucres. Elles sont donc importantes pour lutter contre le « coup de barre » du milieu de matinée, en prolongeant l’effet des glucides pris au petit déjeuner. Comme elles rassasient plus longtemps, l’envie de manger pendant le reste de la journée est réduite. C’est ainsi que l’apport de protéines le matin faciliterait également la perte de poids. Au petit déjeuner, vous pouvez par exemple prendre des œufs, du blanc de volaille, du fromage blanc mais vous pouvez aussi trouver des protéines végétales dans le soja, la spiruline, les amandes, ou encore les graines (sésame, pavot, chia…). Ainsi, prendre le matin 150 g de fromage blanc avec 60 g de muesli l’hexagone vous apporte environ 20 g de protéines. Cela représente 40 % de l’AJR[1] (pour une personne de 60 kg moyennement active).

              [1] Apport Journalier Recommandé

                  Des lipides

                  Bien que longtemps pointés du doigt comme responsables de surpoids ou de problèmes cardiovasculaires, les lipides ont des rôles importants au sein de notre organisme. Pour en savoir plus, voir notre article « Le gras, c’est la vie » !

                      Lipides

                      Des vitamines et oligo-éléments

                      Enfin, il ne faut pas négliger les vitamines et les oligo-éléments que l’on trouve principalement dans les fruits frais. Privilégiez les fruits de saison, non traités, et consommez-les entiers plutôt qu’en jus afin de préserver les fibres qu’ils contiennent. Les fruits contenus dans les mueslis et barres de céréales l’hexagone sont issus de cultures locales et ils sont déshydratés par nos soins dans nos ateliers, sans aucun additif.

                      Personnellement, mon petit déjeuner préféré est le suivant. 150 g de fromage blanc, 60 g de muesli l’hexagone pommes-chocolat (hum ! trop bon…), un fruit frais et une tasse de thé vert (sans sucre, bien-sûr !)

                          Muesli croustillant gourmand

                          Oui, mais moi, le petit déj’, ce n’est vraiment pas mon truc…

                          C’est vrai, certaines personnes ne prennent jamais de petit déjeuner. Et les nutritionnistes s’accordent de plus en plus à dire que ce dernier n’est pas une obligation. Se forcer à manger lorsque nous n’avons pas faim peut même être une erreur. Il est recommandé de respecter son propre rythme biologique et les besoins de son corps. En cela, nous sommes tous différents.

                          En gros, si j’ai faim, je mange et si je n’ai pas faim, c’est que mon corps ne manque de rien et donc je ne mange pas. Oui, mais attention ! Il est quand-même recommandé d’avoir une alimentation régulière et de ne pas attendre l’hypoglycémie pour se ruer sur la nourriture. Ainsi, si je ne prends pas de petit déjeuner le matin, j’emmène avec moi un petit encas à consommer dans la matinée. Mais là encore, pas n’importe quoi ! Je bannis les barres chocolatées et autres produits industriels, auxquels je préfère les barres de céréales l’hexagone, véritables concentrés d’énergie, sains et entièrement naturels.

                          Barres muesli sac sport

                          En résumé, la question du petit déjeuner peut difficilement être traitée en quelques lignes. Il est l’un des sujets favoris des nutritionnistes et les ouvrages de référence se multiplient de manière exponentielle. Toutefois, pour faire court, notre corps a besoin d’énergie pour pouvoir fonctionner toute la journée, et une alimentation saine est essentielle à notre forme. C’est pourquoi l’hexagone a développé des produits sains, naturels, sourcés localement et savoureux. Pour l’hexagone, forme rime nécessairement avec plaisir et gourmandise !

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                          Pauline Fournier

                          Article : Laurence Macquart (Calista Office) & Pauline Fournier.

                          Photos : Mehdi Bouchareb et Pixabay.

                          Août 2020

                          Références :

                          American Journal of Clinical Nutrition, mars 2003

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